Pour que leurs terres soient officiellement reconnues par l’Etat et que leur accès ne soit plus menacé par des grands propriétaires latifundiaires, les mouvements indiens d’Equateur veulent démontrer leur capacité à gérer l’occupation de leur territoire.
Agriculture et Nouvelles Technologies n° 6 – 07/2006
Dans le Nord du pays, lassociation Agronomes et vétérinaires sans frontières a donc mis en place un programme de formation à la technologie GPS et à la construction de SIG.
Réalisées par les indiens, les « cartes participatives » comporteront notamment, dici fin 2007, la délimitation des territoires et les réseaux hydriques (dont les infrastructures dirrigation), pour 160 communautés, soit 10 000 familles au total. |